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2016

À lundi ! La collection du Frac Aquitaine vue par son régisseur

Du 29 janvier au 23 avril 2016

 

Pour cette exposition, les rênes du commissariat sont confiées à Alain Diaz, régisseur au Frac Aquitaine depuis 25 ans. À la veille de son départ à la retraite, il présente ses choix d'oeuvres motivés par des souvenirs, des coups de coeur ainsi que par son histoire professionnelle et personnelle.

Vernissage vendredi 29 janvier à 18h30


« Occuper la fonction de régisseur au sein d'un Frac, c'est se trouver au coeur de l'action, en lien avec les artistes et les commissaires, l'équipe de l'institution et celles des partenaires, pour présenter les oeuvres, en en respectant les protocoles et les règles de sécurité. Alain Diaz s'est attelé à cette tâche pendant 25 ans. Aujourd'hui, il endosse le rôle de commissaire d'exposition. À lundi est le fruit de ses années d'expérience, de sa maîtrise des règles muséographiques, et est surtout empreinte de son histoire au Frac Aquitaine (...). »

 

Avec les œuvres des artistes : R.E. Arces, M. Angeletti, M. Aubry, H. van den Ban, Bauhaus, V. Bécheau et M.-L. Bourgeois, C.Boursier-Mougenot, F. Cante-Pacos, J.-M. Chapoulie, C. Closky, H. Coldebœuf, B. Cosson, N. Cuin, F. Curlet, R. Depardon, N. Descottes, F. Duprat, F. Éon, B. Faucon, R. Fauguet, P.H.-P. Feldmann, Fischli & D. Weiss, K. Fritsch, A. Garde, J. Grigely, J. Harris, J. Hubaut, F. Hyber, J. Koons, A. Labelle-Rojoux, L. Lauras, O. Winston Link, K. Ludmann, D. Mazières, J. Milh (Collection CAPC), N. Milhé, J. Mogarra, H. Newton, R. Opalka, Nam June Paik, C. Raguet, J. Sabrier, A. Séchas, D. Sneider, Totem.

 

Joseph Grigely, « Songs without words (Eartha Kitt) », 2012

© Joseph Grigely. Photo : Jean-Christophe Garcia


2015

Hors les murs
Folk art africain ?

Créations contemporaines en Afrique

Du 24 septembre au 19 décembre 2015

 

Folk art africain ? est une exposition collective consacrée à la jeune scène africaine, et plus particulièrement sub-saharienne. À l'instar d'une Afrique composite, cette exposition présente la création dans toute sa diversité, puisant aux sources de la culture populaire dans l'énergie du temps présent, déjouant l'idée même d'unité ou d'homogénéité.

 

Commissariat : Claire Jacquet
André Magnin, conseiller artistique
Florent Mazzoleni, conseiller musique

En accompagnement de ce projet d'exposition, un catalogue comprenant un CD paraît aux éditions confluences (septembre 2015).

 

2014

Préférez le moderne à l'ancien

Du 3 octobre au 20 décembre 2014

 

Et si le « trop de réalité » qui caractérise notre époque servait de tremplin à l'abstraction ?


L'exposition Préférez le moderne à l'ancien s'interroge sur l'abstraction dans un contexte aujourd'hui dominé par les images et l'information, en rassemblant de jeunes artistes émergents de la scène artistique française et internationale. Leurs œuvres, appréhendées dans une optique élargie - l'œuvre d'art abstraite, qu'elle soit peinture ou sculpture, n'étant plus seulement envisagée comme close sur elle-même - entretiennent des connexions directes avec le monde réel. Par allusion et évocation, celles-ci déplacent notre point de vue et introduisent une ambigüité sur ce qui nous est donné à voir.

 

« (...) Au fil du parcours, s'entrelacent attributs de l'abstraction moderniste (grille, simplification des formes, réduction des couleurs) et références plus familières (mobilier, écriture, musique) au point que certaines productions entretiennent une certaine confusion quant à leur nature. Ainsi, face aux œuvres de Sébastien Vonier et de Stéphanie Cherpin à l'esthétique faussement fonctionnelle, on s'interroge : s'agit-il d'éléments de mobilier ou l'évocation d'un paysage ? Une géométrie familière se dégage également des œuvres en similicuir de Jean-Marie Blanchet accentuant la dichotomie entre le réel, signalé par le matériau, et l'abstraction, incarnée par le monochrome. Netteté de la ligne et expressivité du geste se côtoient dans un environnement à l'exubérance signalétique avec notamment les quatre peintures Marlett de Camila Oliveira Fairclough qui surplombent la sculpture Let's Me Knife, Knife Me Lets, I Will Get What I Like de Stéphanie Cherpin. L'espace, ainsi rythmé par les formes héraldiques de Hugo Pernet et de Camila Oliveira Fairclough, est habité de messages et de signes, à l'instar des enseignes et logos dans l'environnement urbain. (...) »

 

Avec les artistes Jean-Marie Blanchet, Stéphanie Cherpin, Camila Oliveira Fairclough, Hugo Pernet et Sébastien Vonier.

 

Commissariat : Karen Tanguy

 

Préférez le moderne à l'ancien bénéficie de prêts du Frac Limousin, des galeries Cortex Athletico, Emmanuel Hervé, Super Dakota, Triple V, ainsi que des artistes et de collectionneurs privés.

 

Pratique :
Entrée libre
lundi au vendredi
de 10h à 18h
et le samedi,
14h30 à 18h30

 

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Les Dérivés de la photographie

Lumière noire

Du 24 janvier au 26 avril 2014

 

Les Dérivés de la photographie est un programme d'expositions co-écrit par le Frac Aquitaine, le centre d'art image/imatge à Orthez (64) et l'Artothèque de Pessac (33). Le point de départ de ces expositions est celui de la photographie et de ses évolutions récentes dans le champ de l'art contemporain.

 

Les expositions réunies sous l'intitulé générique Les Dérivés de la photographie au Frac Aquitaine à Bordeaux, au centre d'art image/imatge à Orthez (64) et à l'artothèque de Pessac (33), mettent conjointement en évidence une condition photographique de l'art contemporain. C'est que la photographie offre aux artistes un vaste horizon de pratiques, qu'elle soit appréhendée comme un médium avec des enjeux spécifiques ou comme un simple outil technique, dont les usages n'ont pas nécessairement le résultat photographique pour finalité.

L'exposition Lumière noire au Frac Aquitaine a pour point de départ la photographie, mais réunit aussi de nombreuses oeuvres qui, tout en relevant d'autres pratiques (gravure, sculpture, installation, vidéo... ), se caractérisent par des processus de création, des enjeux esthétiques et une culture visuelle tributaires de la photographie.

 

« Ainsi, ce n'est pas tant à la photographie qu'au « photographique » que Les Dérivés de la photographie est consacrée : le " photographique ", écrit Rosalind Kraus dans son ouvrage éponyme, est " une sorte de grille ou de filtre au moyen duquel on peut organiser les données d'un autre champ qui se trouve par rapport à lui en position seconde ". En d'autres termes, ce terme désigne l'" instrument d'un calibrage théorique " pour appréhender le champ de l'art. Il ne s'agit donc non pas, ou pas uniquement, d'exposer la photographie, mais de parcourir une collection, celle du Frac Aquitaine, " avec " la photographie, en regard de son histoire, de son vocabulaire, de ses processus, ses pratiques, ses enjeux esthétiques, en considérant non seulement ce qu'ils sont au sein de l'histoire de la photographie, mais aussi ce qu'ils font à l'art en général, en quoi ils informent le regard et la démarche d'artistes qui ne sont pas nécessairement photographes.

 

De Diane Arbus à Charles Mason en passant par Das Institut, il est question du regard : voir et être vu, observer et se dissimuler. Il est aussi question-là de la capacité de l'image photo- ou vidéo-graphique à rendre étrangement familier - car immédiatement présent et perceptible - ce qui en dehors de leurs représentations reste pourtant de l'ordre de la marginalité, du hors norme, du non vu, ou encore de l'absurde, de l'idiotie.
Mettre sous notre regard ce qu'on ne peut avoir à hauteur de vue - le ciel, météorologique ou astronomique par exemple - est par ailleurs un apport important de la photographie à l'histoire des représentations. Chez Duane Michals, Benoît Maire ou Philippe Lepeut, ce type d'images engage une réflexion sur ce qui est visible et ce qui ne l'est pas, sur le voir et la cécité, le tangible et l'immatériel.
De Tony Regazzoni à Ulla von Brandenburg en passant par Rainier Lericolais, Pierre Savatier, Dominique Blais ou encore Antoine Dorotte, il est question de trace, d'empreinte, de la valeur d'indice qui caractérise la photographie mais qui est aussi à l'oeuvre chez de nombreux artistes à travers le dessin, la gravure, la sculpture... selon le philosophe américain Charles Sanders Peirce, un indice est un signe qui entretient avec son référent un rapport de contiguïté. Chez Denis Oppenheim et Roman Signer, la photographie n'est pas une fin en soi mais le moyen de documenter un art d'actions et d'expérimentations, par définition fugaces. »

Jérôme Dupeyrat, critique d'art

 

Commissariat : Claire Jacquet et Karen Tanguy

 

Et aussi :

Les Dérivés de la photographie - L'Éclipse de la figure
Les arts au mur - artothèque de Pessac (33)
La photographie est envisagée à travers la disparition paradoxale de ce qu'elle est censé rendre visible en tant que moyen d'enregistrement du réel, à savoir la figure, entendue au sens littéral aussi bien qu'abstrait.
Vernissage 23 janvier 19h00.

Les Dérivés de la photographie - Classement des nageuses
Image/imatge - Orthez (64)
Le travail de Loïs Raguénès montre à quel point la culture visuelle engendrée par la photographie peut fonder et nourrir un travail qui, pourtant, s'en détache, en prenant forme par les moyens de la peinture.
Vernissage 22 janvier 19h00.

 

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Laurent Kropf, Dimanche, 2012. Collection Frac Aquitaine. Photo : J-C Garcia

2013

Hors les murs
Coulisses

Dans le cadre des Pléiades - 30 ans des FRAC

Du 1er juin au 31 août 2013

 

Le FRAC Aquitaine a choisi d'inviter Olivier Vadrot, architecte et designer, pour revisiter sa collection de plus de 1000 œuvres et concevoir un « dispositif de monstration » original. Olivier Vadrot a ainsi imaginé Coulisses, dispositif constitué de vastes rideaux circulaires disposés dans l'espace de façon concentrique, au sein duquel le public sera invité à pénétrer pour découvrir successivement des pièces maîtresses de la collection.


Revendiquant son statut de designer et donc de créateur d'espaces et d'outils pour répondre à des usages autant qu'accueillir des pensées, Olivier Vadrot a souhaité centrer son approche sur la relation d'intimité entre le spectateur et l'œuvre. Les œuvres se révéleront donc les unes après les autres, dès lors que le visiteur arpentera progressivement ce « dédale », guidé par des sons, des couleurs et des ouvertures ménagées par le jeu des rideaux. Le parcours de cette exposition se fera ainsi entre déambulation et exploration. Dispositif spatial monumental rappelant l'univers scénographique théâtral, Coulisses s'organisera autour de 10 anneaux qui accueilleront peintures, sculptures, photographies, vidéos et installations emblématiques.

 

Plus qu'une rétrospective de 30 ans d'acquisition, Coulisses est également un projet qui répond à la valorisation de la collection du FRAC Aquitaine dans un souci de pérennité. Par la suite, ce dispositif pourra être réactivé en région, à partir d'un choix d'œuvres renouvelé, dès lors qu'il sera intégré à sa collection.

 

Vernissage le 31 mai 2013

 

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Katharina Fritsch, Madonna, 1987
Collection du FRAC Aquitaine
Photographie Luc Joubert
© Droits réservés

2012

Hors les murs
Entre ciel et terre

Du 19 octobre 2012 au 20 janvier 2013

 

En parallèle de l'accrochage Cercles et Carrés qui rassemblera au sein du Centre Pompidou mobile une sélection de chefs d'oeuvre de l'art moderne, le Frac Aquitaine et le Musée des beaux-arts de Libourne présentent à la Chapelle du Carmel
l'exposition Entre ciel et terre où dialogueront sur le même thème chefs-d'oeuvre de l'art classique et contemporain.

 

du mardi au samedi, de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h

Chapelle du Carmel

45 allée Robert Boulin · 33 500 Libourne
t 05 57 55 33 44

 

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Richard Long, River and Mountain Circle, 1991. Collection Frac Aquitaine. Photo : Frédéric Delpech @ Adagp

Isabelle Cornaro

Du 5 octobre au 29 décembre 2012

 

Présente dans la collection du Frac Aquitaine avec une installation acquise en 2009, Isabelle Cornaro, jeune artiste française lauréate du Prix Ricard en 2010, se voit confier une exposition monographique. Celle-ci creuse les questionnements relatifs aux formes et à leur sens, aux points de vue et à leurs jeux au sein d'un espace.

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Isabelle Cornaro, Paysage avec poussin et témoins oculaires, 2008, photo Jean-Christophe Garcia

Les feux de l'amour

Du 11 avril au 22 septembre 2012

 

Aujourd’hui, la conviction que l’individualisme, l’intérêt personnel et la défiance à l’égard de l’autre gagnent en puissance est largement commentée. Dans ce contexte, « l’amour est cette confiance faite au hasard. Une contre-épreuve. » écrit le philosophe Alain Badiou. Et si « tomber amoureux » revenait à s’inscrire à contre-courant de l’urgence, la vitesse et la satiété qui caractérisent le monde contemporain ?

 

Et si « tomber amoureux » signifiait s’engager, prendre le temps de désirer, d’accepter le manque ? Le sous-titre des feux de l’amour pourrait être emprunté à Stéphane Mallarmé : « séparés, on est ensemble ». Non comme le chante Serge Gainsbourg (« je suis venu te dire que je m’en vais »), non comme quelque chose de réductible à une expérience négative ou douloureuse, mais comme un état primordial, le commencement de tout, qui permettrait de forger sa relation à soi, à autrui et de réunir. Les feux de l’amour est ainsi une exposition consacrée autant à l’amour, qu’à la notion de séparation.

 

Cette exposition réunit une sélection d’œuvres issues des collections du Frac Aquitaine et du CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux, complétée par des prêts auprès de galeries ou directement d’artistes.

 

Avec les œuvres de Martine Aballéa, Bas Jan Ader, Michel Blazy, Louise Bourgeois, Sophie Calle, Larry Clark, Claude Closky, Serge Comte, Daniel Dezeuze, Dewar & Gicquel, Monika Droste et Guy Rombouts, Bernard Faucon, Anne-Marie Jugnet, On Kawara, Laurent Kropf, Karin Ludmann, Daniel Michals, Joachim Mogarra, Juan Muñoz, Geörgette Power, Florian Pugnaire, Vittorio Santoro, Jean-François Texier, Deborah Turbeville, Thomas Schütte, Richard Serra, Edward Weston et Heimo Zobernig.

 

Commissariat Cécile Broqua et Cyril Vergès

 

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Serge Comte, Lilith, 1996. Collection Frac Aquitaine.
Photo : Frédéric Delpech

Hors les murs
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le blanc

Du 27 janvier au 18 mars 2012

 

du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h, samedi et dimanche de 14h à 18h

Musée de Gajac - 2 rue des Jardins - 47 300 Villeneuve-sur-Lot

t 05 53 40 48 00

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le blanc est une exposition d'œuvres issues de la collection du Frac Aquitaine. Suite au succès remporté par l'édition bordelaise, l'exposition s'exporte à Villeneuve-sur-Lot. Le choix de cette couleur repose sur son lien fondamental à l'histoire du modernisme et des avant-gardes.

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Jeff Koons
New Hoover convertibles green, green, red, new Hoover Deluxe, shampoo polishers, new Shelton wet/dry 5-gallon displaced triple-decker, 1981-1987
© Jean-Christophe Garcia

Coup double

Du 19 janvier au 21 avril 2012

 

Diptyques, duplicata, œuvres jumelles, « bi » ou en miroir, cette exposition se compose d’œuvres fonctionnant par couple, associant deux éléments en regard, dont l’un est le pendant de l’autre (ou son point d’arrivée) ; la copie de son original ; la répétition du même ou la dénégation de l’autre.


Artistes présentés : Dove Allouche, Pauline Bastard, Ulla von Brandenburg, Rineke Dijkstra, Hans-Peter Feldmann, Ryan Gander, Gilbert & George, Dominique Gonzalez-Foerster, Jane Harris, Bertrand Lavier, Mathieu Mercier, Gianni Motti, Gabriel Orozco, Jean Sabrier, Margaret Salmon, Roman Signer, Haim Steinbach, Jeff Wall.

 

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Gabriel Orozco, Until you Find Another Yellow Schwalbe, 1995

2011

Au loin, une île !

Du 30 septembre au 18 décembre 2011

 

Consacrée à la scène artistique britannique, l'exposition est élaborée à partir de l'image de l'île, espace idéologique et motif visuel capable de dialectiser sans opposer.

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Amalia Pica
Islands, 2006
Séquence de diapositives 35 mm répétées 8 fois pour remplir un carrousel.

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Uriel Orlow, The Short and the Long of it, 2010
Vue d’installation (détail)
Courtesy Campagne Première, Berlin

x degrés de déplacement

Du 9 juin au 18 septembre 2011

 

Plaçant la question du déplacement au centre de sa pratique picturale, l'artiste Muriel Rodolosse propose au Frac Aquitaine une exposition où s'articule un ensemble de tableaux qui questionne le mouvement,  le point de vue, la mobilité du visiteur, le rapport au temps et à la mémoire.  

 

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Muriel Rodolosse
L'Entrave, 2011
Production Frac Aquitaine
© Muriel Rodolosse

Hors les murs
Green- White - Red : un parfum d’Italie à l’intérieur des collections du Frac Aquitaine

Du 7 mai au 31 juillet 2011

Collezione Maramotti, Reggio Emilia, Italie

www.collezionemaramotti.org

 

Pour célébrer le 150ème anniversaire de l'unification de l'Italie, la Collezione Maramotti invite le Frac à dévoiler un ensemble de photographies, dans le cadre du Festival de photographie euro­péenne. S'appuyant sur les couleurs du dra­peau italien -vert, blanc et rouge- l'exposi­tion décline trois chapitres d'une histoire plus globale de l'humanité.

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Green White Red. A Perfume of Italy in the Collection of Frac Aquitaine
Vue de l'exposition / Exhibition View
Collezione Maramotti, Reggio Emilia, Italy
Photo: Dario Lasagni

2010

Hors les murs
Dans la forêt

Du 10 octobre au 11 décembre 2010

Ouvert tous les jours de 10h à 19h

Ecomusée de Marquèze - Route de Solférino - 40 630 Sabres - T 05 58 08 31 31

www.parc-landes-de-gascogne.fr

L'exposition présente un ensemble d'oeuvres liées au monde de la forêt. Chacune décline un axe propre : le paysage, le cycle des saisons, la chasse, le braconnage, le refuge, l'industrie du bois, le conte... Le visiteur est invité à se plonger au coeur d'un espace complexe, ouvrant autant de chemins à emprunter pour s'y perdre, rêver, réfléchir.

Somewhere over the rainbow

Du 1er octobre au 31 décembre 2010

Frac Aquitaine - Hangar G2 - Bassin à flot n°1 - Quai Armand Lalande - 33 300 Bordeaux

T 05 56 24 71 36  - www.frac-aquitaine.net

Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 18h et le samedi de 14h à 18h

 

Itinéraire d'une collection particulière (1980-2010)

 

Le Frac Aquitaine met en lumière le fonctionnement d'une collection privée dont les ressortsse distinguent des collections publiques. Point de frontière dans cette collection née en 1981 : art africain, design et costumes chinois côtoient lampes du Bauhaus et oeuvres d'art contemporain.

L’ESPACE NU. Une exposition de Benoît Maire.

Du 28 mai au 18 septembre 2010

 

Pour sa première exposition institutionnelle, Benoît Maire présentera son premier film, L'île de la répétition. Cette fiction convoque de grandes figures intellectuelles du passé au sein d'un décor constitué notamment de sculptures réalisées par l'artiste, pour un dialogue où s'entrecroisent leurs théories et intuitions à l'épreuve des affects.

Hors les murs
En regards. Deux collections, une seule passion.

Du 6 mai au 12 septembre 2010

Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, Galerie des Beaux-Arts -Place du Colonel Raynal 33000 Bordeaux. Ouvert tous les jours de 11h à 18h sauf les mardis et jours fériés.

 

Une confrontation entre œuvres anciennes et contemporaines, avec la collection du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux et les nouvelles acquisitions du Frac Aquitaine, notamment les oeuvres de Bertille Bak, Maurice Blaussyld, Marc-Camille Chaimowicz, Isabelle Cornaro, Dewar & Gicquel, Jacques Lizène, Mathieu Mercier, Daniel Schlier...

Dans la forêt

Du 22 janvier au 17 avril 2010

Vernissage vendredi 22 janvier 2010 à partir de 18h30 - Live de Flamen à 19h


Maya Andersson, Joseph Bartscherer, Lilian Bourgeat, Martin Boyce, Benjamin Brecknell Turner, Fanny David, Dewar & Gicquel, Piero Gilardi, Rodney Graham, Laurent Le Deunff, Benoît Maire, Eric Poitevin, Daniel Schlier, Bruno Serralongue, Nathalie Talec, Olivier Vadrot & Cocktail Designers

 

Dans la nuit du 23 au 24 janvier 2009, la région Aquitaine a subi des vents très violents qui ont ravagé une partie de la forêt en mettant à terre 42 millions de mètres cubes de bois. Un an quasiment jour pour jour après cette tempête, prénommée Klaus, le Frac Aquitaine présente un ensemble d'œuvres liées au monde de la forêt. Chacune décline à sa manière un axe propre : le paysage, le cycle des saisons, la chasse, le braconnage, le refuge, l'industrie du bois, l'espace du conte... Cette exposition réunit une sélection des nouvelles acquisitions du Frac (Laurent Le Deunff, Dewar & Gicquel, Eric Poitevin, Daniel Schlier), complétées par des prêts (Maya Andersson,

Joseph Bartscherer, Martin Boyce, Piero Gilardi, Rodney Graham, Benoît Maire, Bruno Serralongue, Nathalie Talec) et deux nouvelles productions : Lilian Bourgeat et Fanny David.

 

La forêt est posée par la récurrence d'un élément qui l'identifie immédiatement en signant sa « verticalité » : l'arbre, ou un ensemble d'arbres, qui joue comme une métonymie, la forêt se caractérisant par la densité de sa végétation. Photographies, installation et film rendent compte des multiples facettes de cette emprise sylvestre, depuis une époque reculée jusqu'à nos jours : l'exemple le plus ancien, dans le cadre de cette exposition, est l'épreuve signée Benjamin Brecknell Turner qui montre, en négatif, un arbre solitaire sous les voûtes de Crystal Palace à Londres en 1851, dont l'échelle par rapport à l'architecture lui donne des allures de bonzaï. Fait écho à cette image celle de Rodney Graham qui isole un arbre centenaire et majestueux en inversant sa frondaison. De l'arbre, on passe à la forêt : l'installation de Martin Boyce constituée d'arbres « en néon » compose un espace boisé à la fois synthétique et abstrait, proche de l'immatériel. Plus loin, La Châsse, film de Benoît Maire explore une forêt futuriste peuplée d'arbres identiques, agencés dans un alignement répétitif sur un plateau dépouillé, à l'image d'un labyrinthe. Où se trouve la forêt comme il est d'usage de se la représenter ? Sans doute du côté de la grille photographique de Joseph Bartscherer qui, dans une visée documentaire et objective, reconstitue le décor d'une forêt sous forme d'un « puzzle » incomplet et au fil des saisons, dans sa luxuriance comme dans son habit hivernal.

 

L'exposition présente également les « hôtes de ces bois » : un renard aux oreilles dressées se détache d'une clairière à une heure que l'on dit « entre chien et loup » (Maya Andersson), la photographie monumentale de Eric Poitevin représente, dans la longue tradition des natures mortes, le cadavre d'un gibier pendu par les pattes. Derrière l'animal, c'est aussi la forêt comme terrain de chasse qui est évoquée. Lieu de culte, elle est aussi un refuge pour les hommes, marginaux ou immigrants, un espace hors-la-loi cerné par Bruno Serralongue dans l'enceinte de la « jungle de Calais », protectrice pour les uns, impénétrable pour les autres.

 

Par-delà les menaces qui pèsent sur nos existences (illustrées par Daniel Schlier en s'appuyant sur la tradition congolaise de l'Inakale), la forêt ouvre également au merveilleux des Contes et Légendes. Aussi, rien d'étonnant à rencontrer une paire de bottes géantes (Lilian Bourgeat), une tête de cerf sur un corps de femme (Nathalie Talec), ou encore Carl Cox, célèbre DJ assoupi sur un talus après une nuit d'ivresse, sculpté en terre glaise par Dewar & Gicquel.

 

Ainsi, l'exposition Dans la forêt invite le visiteur à se plonger au cœur d'un espace complexe, ouvrant autant de chemins et sentiers à emprunter et découvrir pour s'y perdre et s'y retrouver, rêver, réfléchir.

 

Commissariat : Claire Jacquet

 

2009

Hors les murs
Nouvelles acquisitions 2008

Du 14 novembre 2009 au 11 janvier 2010

Musée de Gajac • 2, rue des Jardins 47300 Villeneuve-sur-Lot 

Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h, samedi et dimanche de 14h à 18h

Treize nouvelles œuvres émanant d’artistes internationaux (Stéphane Dafflon, Gianni Motti, Pierre Vadi), français (Karina Bisch, Gyan Panchal, Raphaël Zarka) et aquitains (Benoît Maire, Nicolas Milhé, Sébastien Vonier) et représentatives de toutes les pratiques (peinture, sculpture, photomontage, installation, film), entrant dans la collection sont présentées ici dans leur ensemble.

Week-end portes ouvertes au Frac Aquitaine

Le 17 octobre 2009

Dans le cadre de Evento, festival de création urbaine à Bordeaux, Nicolas Milhé présente une œuvre lumineuse monumentale intitulée Respublica sur les silos à grains situés près du Frac

Samedi Visite commentée par la directrice du Frac, atelier pour les enfants accompagnés d’un adulte, lancement du blog VOX autour de Respublica sur blogvox.frac-aquitaine.net

 

Nicolas Milhé, Casus belli

Du 2 octobre au 19 décembre 2009

Nicolas Milhé, diplômé de l’École des Beaux-Arts de Bordeaux et récemment remarqué sur la scène nationale, présente un ensemble d’œuvres qui met l’art à l’épreuve de l’architecture «degré zéro». Par le jeu du détournement, il distille un esprit délibérément caustique et un «casus belli» (motif de guerre) aux frontières troubles autant qu’universelles.

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Nicolas Milhé, Respublica
La Nouvelle Agence

2002

Olivier Vadrot — Coulisses

Le 1er janvier 2002

L'exposition Coulisses

Le FRAC Aquitaine a choisi d’inviter Olivier Vadrot, architecte et designer pensionnaire à la Villa Médicis, pour revisiter sa collection de plus de 1000 oeuvres et concevoir un «dispositif de monstration» original.
Olivier Vadrot a ainsi imaginé Coulisses, dispositif constitué de vastes rideaux circulaires disposés dans l’espace de façon concentrique, au sein duquel le public sera invité à pénétrer pour découvrir successivement des pièces maîtresses de la collection. Revendiquant son statut de designer et donc de créateur d’espaces et d’outils pour répondre à des usages autant qu’accueillir des pensées, Olivier Vadrot a souhaité centrer son approche sur la relation d’intimité entre le spectateur et l’oeuvre.
Les oeuvres se révéleront donc les unes après les autres, dès lors que le visiteur arpentera progressivement ce «dédale», guidé par des sons, des couleurs et des ouvertures ménagées
par le jeu des rideaux. Le parcours de cette exposition se fera ainsi entre déambulation et exploration. Dispositif spatial monumental rappelant l’univers scénographique théâtral, Coulisses s’organisera autour de 10 anneaux qui accueilleront peintures, sculptures, photographies, vidéos et installations emblématiques.
Plus qu’une rétrospective de 30 ans d’acquisition, Coulisses est également un projet qui répond à la valorisation de la collection du FRAC Aquitaine dans un souci de pérennité.
Par la suite, ce dispositif pourra être réactivé en région, à partir d’un choix d’oeuvres
renouvelé, dès lors qu’il sera intégré à sa collection.

Artiste
Olivier Vadrot - Né en 1970, vit et travaille à Beaune.

Architecte diplômé de l'école de Lyon, il collabore sur plusieurs spectacles avec Gwénaël Morin, puis co-fonde et dirige le centre d'Art La Salle de bains durant dix années. Associé au collectif Cocktail Designers depuis 2004, il est l'auteur de nombreuses scénographies pour la musique, l'exposition ou le théâtre, tels que Kiosque électronique (2004), version contemporaine du kiosque à musique qui permet la diffusion de concerts dans des casques audio, le théâtre miniature de Précisions sur les vagues (avec Sébastien Roux et Célia Houdart) pour le Festival d'Avignon en 2008, ou plus récemment Circo Minimo, un gradin circulaire destiné aux lectures dans les jardins de la villa Medicis à Rome. Olivier Vadrot est pensionnaire de l'Académie de France à Rome - Villa Médicis pour l'année 2012-2013.

Olivier Vadrot, projet pour Coulisses, 2012
© Olivier Vadrot

Olivier Vadrot, portrait
© Laurent Montaron

Les Pléiades, exposition collective réunissant les 23 Frac aux Abattoirs - Frac Midi-Pyrénées de Toulouse, du 28 septembre au 5 janvier 2013
Projet du FRAC Aquitaine. Oeuvres de Joachim Mogarra, Bouquet perpétuel (1988) © Joachim Mogarra ; Jeff Koons, New Hoover Convertibles Green, Green, Red, New Hoover Deluxe Shampoo Polishers, New Shelton Wet/Dry 5-Gallon Displaced Tripledecker (1981-1987) © Jeff Koons. Collection FRAC Aquitaine. crédits photogr. Photo : Cédrick Eymenier

Dates

Vernissage le 23 mai
Exposition du 24 mai au 31 août 2013 au FRAC Aquitaine

Informations pratiques
FRAC Aquitaine
Hangar G2 Bassin à flot n°1
Quai Armand Lalande
33300 Bordeaux
T 03 88 58 87 55
www.frac-aquitaine.net

Olivier Vadrot parle des FRAC

Pour vous, qu'est-ce qu'un FRAC?
Je m'arrête tout simplement à la première lettre de l'acronyme FRAC : Fonds. Pour moi, les FRAC ont avant tout la mission de constituer une collection à partir de la production des artistes de notre époque. Et c'est là toute la difficulté : il n'y a pas le recul historique, les collections se font en prise avec le réel. Pour un collectionneur privé, c'est beaucoup plus aisé de constituer une collection, il peut avoir un regard personnel, faire des choix plus intuitifs. Dans le cas des FRAC, il y a une double équation : soutenir la production des artistes et constituer les collections publiques de demain, celles qui poseront un jalon de plus dans l'histoire des formes et des idées. 
Pour l'exposition organisée dans le cadre des « 30 ans des FRAC », j'ai passé beaucoup de temps à consulter la base de données de la collection du FRAC Aquitaine et j'ai feuilleté tous les anciens catalogues. Je l'ai fait en regard des collections des autres FRAC. Ce qui apparaît clairement, c'est la richesse et la diversité des œuvres acquises. Les FRAC ont, par exemple, acheté beaucoup d'œuvres d'artistes étrangers - ce qui leur a été parfois très sévèrement reproché -mais cela aboutit aujourd'hui à des collections incroyablement étoffées. Je ne pense pas qu'il y ait l'équivalent dans d'autres pays. Je crois qu'il est important de le dire et de garder cela en tête pour la constitution des collections futures. Désormais, les FRAC sont souvent investis dans d'autres rôles : coproduire des expositions, des œuvres ou des éditions, soutenir une scène locale - dans certaines régions, le FRAC a été pendant longtemps la seule structure de diffusion de l'art contemporain. Néanmoins d'autres ont pris le relais, notamment un grand nombre de structures indépendantes, d'événements qui assurent maintenant la production et la diffusion en région. Cette mission de collection me semble donc à nouveau essentielle.

Quelle est votre expérience la plus marquante menée avec un FRAC?
Il s'agit de celle en cours avec le FRAC Aquitaine (avec l'aide du CNAP et de la FNAGP) : l'exposition intitulée « Coulisses » et le dessin d'un espace spécifique pour montrer cette collection. J'ai conçu cet espace comme un outil scénographique transposable, adaptable, mais surtout non autoritaire. Mon idée de départ était que chaque visiteur puisse se construire un parcours personnel dans l'exposition, non linéaire. Et qu'il soit impossible de faire une photo générale de l'exposition, que celle-ci ne puisse pas se résumer à un visuel ou à un commentaire. Les œuvres se donneront à voir les unes après les autres. Leur choix et leur succession dans l'espace ne seront pas guidés par un discours.

Un souvenir lié à une rencontre particulière avec le public?
Lorsque le FRAC Île-de-France a acquis le Kiosque électronique en 2008, il y a eu une vraie discussion avec Xavier Franceschi, son directeur, pour trouver les modalités de diffusion de la pièce. Son souhait était de se saisir de cet outil et de le faire vivre à travers une programmation régulière. J'avais réalisé le Kiosque électronique en 2004 pour le label d'un ami musicien, Stéphane Fransioli. Le FRAC a donc pris la suite de la programmation du label. Je suis souvent consulté quand il y a une demande de prêt, c'est je crois une des pièces les plus empruntées de la collection. La plupart du temps, les emprunteurs sont des programmateurs qui souhaitent inscrire le Kiosque dans un festival de musique. Il a été installé dans toutes sortes d'endroits, quelquefois insolites, le plus souvent en extérieur. J'ai eu l'occasion, depuis cinq ans, de rencontrer autour de cet objet des expériences artistiques très différentes. Mais je n'assiste pas à tous les concerts, et il m'arrive aujourd'hui de rencontrer des musiciens ayant fait sans moi l'expérience de cette plateforme. Tous gardent de ce moment un souvenir particulier et en retiennent une relation singulière aux spectateurs.

Comment voyez-vous votre travail avec les FRAC dans l'avenir?
Je n'ai pas d'autres projets à venir avec un FRAC. La plupart du temps, je travaille sur des commandes ou des collaborations (mais n'est-ce pas la même chose ?) qui ne sont pas limitées au monde de l'art contemporain. Depuis toujours, les productions des autres artistes m'intéressent autant et peut-être même davantage que mes propres productions.
Actuellement, je travaille sur la conception d'un petit pavillon architectural pour le parc Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville. Il sera démontable et transportable par les jardiniers, il pourra être installé en divers lieux du parc et remplira successivement différentes fonctions durant l'année.
Je vais aussi débuter une collaboration avec la danseuse et chorégraphe DD Dorvillier pour un ambitieux projet de rétrospective au Danspace de New York. Plutôt qu'une rétrospective, elle a constitué une équipe pour créer un spectacle intitulé Diary of an Image, qui sera un atlas de ses spectacles passés. Le Danspace est installé dans une église historique encore en activité et, chaque dimanche, le décor doit être escamoté pour laisser place à l'office religieux. C'est une contrainte de taille.
J'ai une chance incroyable de pouvoir travailler sur des projets aussi différents.