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Hors les murs
« Cette soif qui invente les sources »

Du 14 au 23 mars 2014

Frac Alsace

 

Installation, performance, vidéo, dessin, sculpture, pièce sonore... une somme d'expériences nées de rencontres interdisciplinaires sur le thème de l'Amour, initiées par les étudiants de la Haute école des arts du Rhin participant au séminaire « Arts, Sciences et Société » - groupe No Name.

 

Amour

Au-delà du classique ralenti sur fond de soleil couchant, le mot endosse bien des sens. Nombreux sont ceux à puiser l'inspiration dans sa pluralité, artistes en tête. Car il faut bien admettre que le sujet est universel. Comment alors l'aborder de manière singulière et contemporaine? Cheveux au vent, dix-huit jeunes artistes ont cherché à explorer ce vaste thème et à exprimer leurs propres points de vue.

 

Les étudiants : 

Camille Aurière
Mario Baux-Costeseque
Pauline Bernard
Coralie Bordier
Anna Buros
Akaash Collet
Lucille De Witte
Axel Gouala
Benjamin Just

Horace Lundd
Amélie Mansard
Pauline Marx
Laura Perrone
Franck Poirson
Lina Seddiki
Emma Thiel
Alix Tran
Marine Ventura

 

Coordination : Christiane Geoffroy, Jean-Claude Luttmann et Alain Della Negra

 

Du mercredi au dimanche de 14h à 18h
Entrée libre

« You can't beat time »

Felix Schramm au Frac Alsace

Vernissage : samedi 17 mai à 18h en présence de l'artiste

Frac Alsace

 

Après le vernissage, la Nuit des Musées !
À partir de 19h, le Frac Alsace et 10 structures culturelles du Centre-Alsace s'associent
pour vous proposer une nuit exceptionnelle : jusqu'à 1h du matin, accédez librement
à tous les sites, découvrez leurs animations et profitez de la navette gratuite pour
le château du Haut-Koenigsbourg...

 

Monumental et in situ
Felix Schramm est sculpteur. D'emblée, son œuvre frappe par le sentiment de puissance qu'elle dégage, par sa capacité à se développer à l'échelle monumentale et par l'audace avec laquelle elle s'impose dans l'espace. Complètement in situ, ces pièces portent en elles quelque chose d'improbable qui défie, bouscule et déstabilise l'espace. Elles se donnent à voir comme d'impressionnantes déchirures et perforations de l'architecture, comme des enchevêtrements de pans de murs et de fragments géants de constructions, qui semblent avoir été arrachés ou déchirés et figés là, en un chaos visuel intensément coloré, pouvant évoquer une esthétique de la catastrophe mais semblant néanmoins à une juste place. Contrairement aux apparences, Felix Schramm n'est pas l'auteur d'installations brutalistes et à sensation, ni d'une œuvre en forme de commentaire sur la ruine et le désordre du monde. Son travail relève profondément de la sculpture, envisagée comme extension formelle d'un principe de (dé)construction.

 

Digression architecturale
La sculpture de Felix Schramm s'élabore avec le vocabulaire et les matériaux de l'architecture, par ajouts de fragments croisés et agrégés entre eux en même temps qu'ils s'inscrivent dans l'espace investi. L'artiste procède avec une équivalence de gestes d'assemblage et de percement, ou de découpage. Il fait autant qu'il défait, et dans les espaces qu'il investit, ce qui est déconstruit le dispute à ce qui est construit, le vrai à l'artificiel, en un troublant amalgame. Il utilise des fragments récupérés d'anciennes sculptures autant que des éléments fabriqués pour l'occasion, et des murs qui semblent naturellement porteurs ou structurels peuvent s'avérer avoir été parfaitement fabriqués pour être ensuite troués ou traversés.

 

Complexité de l'expérience sensible
La sculpture de Felix Schramm recrée et bouscule l'espace ; nul ne peut déterminer immédiatement la profondeur qu'elle occupe. Dans sa monumentalité, elle joue sur un dévoilement progressif de son volume et sur une indistinction subtile entre les dimensions, du plan au spatial et vice-versa, revendiquant également un caractère pictural. On ne trouve dans ces digressions architecturales ni mémoire de l'habiter ni recherche de fonctionnalité, mais plutôt le souci d'un équilibre et d'une tension formels. Au-delà de la première perception des effets de puissance, la force de la sculpture de Felix Schramm réside dans la complexité de l'expérience visuelle et spatiale qu'elle procure. Le visiteur qui la parcourt découvre progressivement une surprenante variété de couleurs, de jeux de surface et de profondeur, de sensations d'échelle, d'ouvertures et de percées. Le regard s'engouffre dans les brèches, rebondit sur les fragments, s'enfonce dans la profondeur de la sculpture. Au fil de points de vue qui se complètent les uns aux autres, il engage un jeu incessant de zoom entre proche et lointain et de questionnement intrigant sur la nature de la perception.

 

Olivier Grasser Aiello
Directeur du Frac Alsace

 

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Felix Schramm, Intersection, 2012
Technique mixte, 3 x 8 x 10 m
Photo : Knut Kruppa

Cinerama

Marc Bauer

Du 15 novembre 2014 au 22 février 2015

Frac Alsace

 

Marc Bauer pratique principalement le dessin. Il puise dans ses souvenirs d'enfance et dans des récits ou des documents laissés par des membres de sa famille et se réfère aussi bien à des faits historiques qu'à des œuvres littéraires et philosophiques. Il explore également des images d'archives de figures politiques et intellectuelles controversées ou au destin tragique. Cinerama, contraction de « cinéma » et de « panorama », se construit autour de dessins monumentaux réalisés in situ, du film d'animation L'Architecte et de séries où l'inspiration cinématographique constitue des ponctuations régulières à travers tout le travail que cet artiste fait sur l'Histoire.

 

Quelques temps forts de Cinerama au Frac et hors les murs...

Vernissage en présence de Marc Bauer
et avec la participation de Nicolas Boulard, pour la première dégustation de la Cuvée Clos du Frac.
Vendredi 14 novembre à 18h30

Cinerama en gare de Strasbourg
En préambule à l'exposition, le Frac Alsace et SNCF - Gares & Connexions invitent actuellement le public à découvrir une dizaine de reproductions de dessins emblématiques du travail de Marc Bauer en gare de Strasbourg.
Jusqu'au 18 novembre

Cinerama à la Maison de la Région Alsace
A l'occasion de la foire d'art contemporain ST-ART, une sélection complémentaire de six images sera présentée à la Maison de la Région Alsace à Strasbourg.
Du 20 novembre au 5 décembre 2014

Ciné-concert Kafka & Marc Bauer au Maillon-Wacken
Mardi 25 novembre à 20h30
Présenté avec le Maillon, Théâtre de Strasbourg - Scène européenne

L'Architecte
Projection du film d'animation créé par Marc Bauer avec performance live du groupe Kafka, auteur de la bande son. L'histoire met en parallèle le film de Murnau, Nosferatu (1922), et la montée du nazisme vue par les yeux d'un enfant.
+++
La Petite marchande d'allumettes
Libre interprétation du conte d'Andersen, le film muet réalisé par Jean Renoir en 1928 est présenté avec une musique signée Kafka en version concert.

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Les Dérivés de la photographie

Lumière noire

Du 24 janvier au 26 avril 2014

Frac Aquitaine

 

Les Dérivés de la photographie est un programme d'expositions co-écrit par le Frac Aquitaine, le centre d'art image/imatge à Orthez (64) et l'Artothèque de Pessac (33). Le point de départ de ces expositions est celui de la photographie et de ses évolutions récentes dans le champ de l'art contemporain.

 

Les expositions réunies sous l'intitulé générique Les Dérivés de la photographie au Frac Aquitaine à Bordeaux, au centre d'art image/imatge à Orthez (64) et à l'artothèque de Pessac (33), mettent conjointement en évidence une condition photographique de l'art contemporain. C'est que la photographie offre aux artistes un vaste horizon de pratiques, qu'elle soit appréhendée comme un médium avec des enjeux spécifiques ou comme un simple outil technique, dont les usages n'ont pas nécessairement le résultat photographique pour finalité.

L'exposition Lumière noire au Frac Aquitaine a pour point de départ la photographie, mais réunit aussi de nombreuses oeuvres qui, tout en relevant d'autres pratiques (gravure, sculpture, installation, vidéo... ), se caractérisent par des processus de création, des enjeux esthétiques et une culture visuelle tributaires de la photographie.

 

« Ainsi, ce n'est pas tant à la photographie qu'au « photographique » que Les Dérivés de la photographie est consacrée : le " photographique ", écrit Rosalind Kraus dans son ouvrage éponyme, est " une sorte de grille ou de filtre au moyen duquel on peut organiser les données d'un autre champ qui se trouve par rapport à lui en position seconde ". En d'autres termes, ce terme désigne l'" instrument d'un calibrage théorique " pour appréhender le champ de l'art. Il ne s'agit donc non pas, ou pas uniquement, d'exposer la photographie, mais de parcourir une collection, celle du Frac Aquitaine, " avec " la photographie, en regard de son histoire, de son vocabulaire, de ses processus, ses pratiques, ses enjeux esthétiques, en considérant non seulement ce qu'ils sont au sein de l'histoire de la photographie, mais aussi ce qu'ils font à l'art en général, en quoi ils informent le regard et la démarche d'artistes qui ne sont pas nécessairement photographes.

 

De Diane Arbus à Charles Mason en passant par Das Institut, il est question du regard : voir et être vu, observer et se dissimuler. Il est aussi question-là de la capacité de l'image photo- ou vidéo-graphique à rendre étrangement familier - car immédiatement présent et perceptible - ce qui en dehors de leurs représentations reste pourtant de l'ordre de la marginalité, du hors norme, du non vu, ou encore de l'absurde, de l'idiotie.
Mettre sous notre regard ce qu'on ne peut avoir à hauteur de vue - le ciel, météorologique ou astronomique par exemple - est par ailleurs un apport important de la photographie à l'histoire des représentations. Chez Duane Michals, Benoît Maire ou Philippe Lepeut, ce type d'images engage une réflexion sur ce qui est visible et ce qui ne l'est pas, sur le voir et la cécité, le tangible et l'immatériel.
De Tony Regazzoni à Ulla von Brandenburg en passant par Rainier Lericolais, Pierre Savatier, Dominique Blais ou encore Antoine Dorotte, il est question de trace, d'empreinte, de la valeur d'indice qui caractérise la photographie mais qui est aussi à l'oeuvre chez de nombreux artistes à travers le dessin, la gravure, la sculpture... selon le philosophe américain Charles Sanders Peirce, un indice est un signe qui entretient avec son référent un rapport de contiguïté. Chez Denis Oppenheim et Roman Signer, la photographie n'est pas une fin en soi mais le moyen de documenter un art d'actions et d'expérimentations, par définition fugaces. »

Jérôme Dupeyrat, critique d'art

 

Commissariat : Claire Jacquet et Karen Tanguy

 

Et aussi :

Les Dérivés de la photographie - L'Éclipse de la figure
Les arts au mur - artothèque de Pessac (33)
La photographie est envisagée à travers la disparition paradoxale de ce qu'elle est censé rendre visible en tant que moyen d'enregistrement du réel, à savoir la figure, entendue au sens littéral aussi bien qu'abstrait.
Vernissage 23 janvier 19h00.

Les Dérivés de la photographie - Classement des nageuses
Image/imatge - Orthez (64)
Le travail de Loïs Raguénès montre à quel point la culture visuelle engendrée par la photographie peut fonder et nourrir un travail qui, pourtant, s'en détache, en prenant forme par les moyens de la peinture.
Vernissage 22 janvier 19h00.

 

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Laurent Kropf, Dimanche, 2012. Collection Frac Aquitaine. Photo : J-C Garcia

Préférez le moderne à l'ancien

Du 3 octobre au 20 décembre 2014

Frac Aquitaine

 

Et si le « trop de réalité » qui caractérise notre époque servait de tremplin à l'abstraction ?


L'exposition Préférez le moderne à l'ancien s'interroge sur l'abstraction dans un contexte aujourd'hui dominé par les images et l'information, en rassemblant de jeunes artistes émergents de la scène artistique française et internationale. Leurs œuvres, appréhendées dans une optique élargie - l'œuvre d'art abstraite, qu'elle soit peinture ou sculpture, n'étant plus seulement envisagée comme close sur elle-même - entretiennent des connexions directes avec le monde réel. Par allusion et évocation, celles-ci déplacent notre point de vue et introduisent une ambigüité sur ce qui nous est donné à voir.

 

« (...) Au fil du parcours, s'entrelacent attributs de l'abstraction moderniste (grille, simplification des formes, réduction des couleurs) et références plus familières (mobilier, écriture, musique) au point que certaines productions entretiennent une certaine confusion quant à leur nature. Ainsi, face aux œuvres de Sébastien Vonier et de Stéphanie Cherpin à l'esthétique faussement fonctionnelle, on s'interroge : s'agit-il d'éléments de mobilier ou l'évocation d'un paysage ? Une géométrie familière se dégage également des œuvres en similicuir de Jean-Marie Blanchet accentuant la dichotomie entre le réel, signalé par le matériau, et l'abstraction, incarnée par le monochrome. Netteté de la ligne et expressivité du geste se côtoient dans un environnement à l'exubérance signalétique avec notamment les quatre peintures Marlett de Camila Oliveira Fairclough qui surplombent la sculpture Let's Me Knife, Knife Me Lets, I Will Get What I Like de Stéphanie Cherpin. L'espace, ainsi rythmé par les formes héraldiques de Hugo Pernet et de Camila Oliveira Fairclough, est habité de messages et de signes, à l'instar des enseignes et logos dans l'environnement urbain. (...) »

 

Avec les artistes Jean-Marie Blanchet, Stéphanie Cherpin, Camila Oliveira Fairclough, Hugo Pernet et Sébastien Vonier.

 

Commissariat : Karen Tanguy

 

Préférez le moderne à l'ancien bénéficie de prêts du Frac Limousin, des galeries Cortex Athletico, Emmanuel Hervé, Super Dakota, Triple V, ainsi que des artistes et de collectionneurs privés.

 

Pratique :
Entrée libre
lundi au vendredi
de 10h à 18h
et le samedi,
14h30 à 18h30

 

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