Programmation des Frac
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Hors les murs
Nouvelles acquisitions 2008
Du 14 novembre 2009 au 11 janvier 2010
Musée de Gajac • 2, rue des Jardins 47300 Villeneuve-sur-Lot
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h, samedi et dimanche de 14h à 18h
Treize nouvelles œuvres émanant d’artistes internationaux (Stéphane Dafflon, Gianni Motti, Pierre Vadi), français (Karina Bisch, Gyan Panchal, Raphaël Zarka) et aquitains (Benoît Maire, Nicolas Milhé, Sébastien Vonier) et représentatives de toutes les pratiques (peinture, sculpture, photomontage, installation, film), entrant dans la collection sont présentées ici dans leur ensemble.
Dans la forêt
Du 22 janvier au 17 avril 2010
Vernissage vendredi 22 janvier 2010 à partir de 18h30 - Live de Flamen à 19h
Maya Andersson, Joseph Bartscherer, Lilian Bourgeat, Martin Boyce, Benjamin Brecknell Turner, Fanny David, Dewar & Gicquel, Piero Gilardi, Rodney Graham, Laurent Le Deunff, Benoît Maire, Eric Poitevin, Daniel Schlier, Bruno Serralongue, Nathalie Talec, Olivier Vadrot & Cocktail Designers
Dans la nuit du 23 au 24 janvier 2009, la région Aquitaine a subi des vents très violents qui ont ravagé une partie de la forêt en mettant à terre 42 millions de mètres cubes de bois. Un an quasiment jour pour jour après cette tempête, prénommée Klaus, le Frac Aquitaine présente un ensemble d'œuvres liées au monde de la forêt. Chacune décline à sa manière un axe propre : le paysage, le cycle des saisons, la chasse, le braconnage, le refuge, l'industrie du bois, l'espace du conte... Cette exposition réunit une sélection des nouvelles acquisitions du Frac (Laurent Le Deunff, Dewar & Gicquel, Eric Poitevin, Daniel Schlier), complétées par des prêts (Maya Andersson,
Joseph Bartscherer, Martin Boyce, Piero Gilardi, Rodney Graham, Benoît Maire, Bruno Serralongue, Nathalie Talec) et deux nouvelles productions : Lilian Bourgeat et Fanny David.
La forêt est posée par la récurrence d'un élément qui l'identifie immédiatement en signant sa « verticalité » : l'arbre, ou un ensemble d'arbres, qui joue comme une métonymie, la forêt se caractérisant par la densité de sa végétation. Photographies, installation et film rendent compte des multiples facettes de cette emprise sylvestre, depuis une époque reculée jusqu'à nos jours : l'exemple le plus ancien, dans le cadre de cette exposition, est l'épreuve signée Benjamin Brecknell Turner qui montre, en négatif, un arbre solitaire sous les voûtes de Crystal Palace à Londres en 1851, dont l'échelle par rapport à l'architecture lui donne des allures de bonzaï. Fait écho à cette image celle de Rodney Graham qui isole un arbre centenaire et majestueux en inversant sa frondaison. De l'arbre, on passe à la forêt : l'installation de Martin Boyce constituée d'arbres « en néon » compose un espace boisé à la fois synthétique et abstrait, proche de l'immatériel. Plus loin, La Châsse, film de Benoît Maire explore une forêt futuriste peuplée d'arbres identiques, agencés dans un alignement répétitif sur un plateau dépouillé, à l'image d'un labyrinthe. Où se trouve la forêt comme il est d'usage de se la représenter ? Sans doute du côté de la grille photographique de Joseph Bartscherer qui, dans une visée documentaire et objective, reconstitue le décor d'une forêt sous forme d'un « puzzle » incomplet et au fil des saisons, dans sa luxuriance comme dans son habit hivernal.
L'exposition présente également les « hôtes de ces bois » : un renard aux oreilles dressées se détache d'une clairière à une heure que l'on dit « entre chien et loup » (Maya Andersson), la photographie monumentale de Eric Poitevin représente, dans la longue tradition des natures mortes, le cadavre d'un gibier pendu par les pattes. Derrière l'animal, c'est aussi la forêt comme terrain de chasse qui est évoquée. Lieu de culte, elle est aussi un refuge pour les hommes, marginaux ou immigrants, un espace hors-la-loi cerné par Bruno Serralongue dans l'enceinte de la « jungle de Calais », protectrice pour les uns, impénétrable pour les autres.
Par-delà les menaces qui pèsent sur nos existences (illustrées par Daniel Schlier en s'appuyant sur la tradition congolaise de l'Inakale), la forêt ouvre également au merveilleux des Contes et Légendes. Aussi, rien d'étonnant à rencontrer une paire de bottes géantes (Lilian Bourgeat), une tête de cerf sur un corps de femme (Nathalie Talec), ou encore Carl Cox, célèbre DJ assoupi sur un talus après une nuit d'ivresse, sculpté en terre glaise par Dewar & Gicquel.
Ainsi, l'exposition Dans la forêt invite le visiteur à se plonger au cœur d'un espace complexe, ouvrant autant de chemins et sentiers à emprunter et découvrir pour s'y perdre et s'y retrouver, rêver, réfléchir.
Commissariat : Claire Jacquet
L’ESPACE NU. Une exposition de Benoît Maire.
Du 28 mai au 18 septembre 2010
Pour sa première exposition institutionnelle, Benoît Maire présentera son premier film, L'île de la répétition. Cette fiction convoque de grandes figures intellectuelles du passé au sein d'un décor constitué notamment de sculptures réalisées par l'artiste, pour un dialogue où s'entrecroisent leurs théories et intuitions à l'épreuve des affects.
Hors les murs
En regards. Deux collections, une seule passion.
Du 6 mai au 12 septembre 2010
Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, Galerie des Beaux-Arts -Place du Colonel Raynal 33000 Bordeaux. Ouvert tous les jours de 11h à 18h sauf les mardis et jours fériés.
Une confrontation entre œuvres anciennes et contemporaines, avec la collection du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux et les nouvelles acquisitions du Frac Aquitaine, notamment les oeuvres de Bertille Bak, Maurice Blaussyld, Marc-Camille Chaimowicz, Isabelle Cornaro, Dewar & Gicquel, Jacques Lizène, Mathieu Mercier, Daniel Schlier...
Somewhere over the rainbow
Du 1er octobre au 31 décembre 2010
Frac Aquitaine - Hangar G2 - Bassin à flot n°1 - Quai Armand Lalande - 33 300 Bordeaux
T 05 56 24 71 36 - www.frac-aquitaine.net
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 18h et le samedi de 14h à 18h
Itinéraire d'une collection particulière (1980-2010)
Le Frac Aquitaine met en lumière le fonctionnement d'une collection privée dont les ressortsse distinguent des collections publiques. Point de frontière dans cette collection née en 1981 : art africain, design et costumes chinois côtoient lampes du Bauhaus et oeuvres d'art contemporain.
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